Bonjour à tous,
Mardi dernier, le 4 mars, c'était le premier jour de ma formation BPREA. Cette formation, je vais la suivre en FOAD, c'est à dire "à distance", en télétravail en quelque sorte. Un jour par semaine (en moyenne), nous devrons assister à une journée de regroupement, au centre de formation de La Réole. Cela permettra de faire le point sur les sujets pour lesquels on aurait des questions, mais aussi de faire des présentation de nos différentes expériences lors de nos stages. Ce premier jour a surtout était l'occasion de nous présenter tous les aspects administratifs et logistiques, rien de bien passionnant !
Le groupe de la session dans laquelle je suis est composé de douze personnes, issues d'horizons très différents, et avec des projets tout aussi différents : du maraîchage (j'en fait parti !), de l'horticulture, de l'élevage de chevaux ou de chèvres, de la culture de plantes aromatiques et médicinales, de la culture de spiruline, de la culture de céréales. C'est assez varié !
Bon, je vais continuer à bosser mes cours, j'ai juste fait une petite pause pour poster cet article :-) ...
A bientôt
David
jeudi 6 mars 2014
jeudi 27 février 2014
Ephytia, un site très intéressant
Bonjour,
En regardant l'émission de télé "Silence ça pousse", j'ai découvert un site internet très intéressant (juste avant de m'endormir, classic quand je regarde cette émission ...). Il s'agit du site Ephytia, fait par l'INRA. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.
Sur ce site, j'ai aussi trouvé un lien vers des applications (Android et AppStore) qui sont tout à fait intéressantes elles aussi. Bon, certaines sont payantes, mais deux ou trois sont gratuites : Biocontrole, pour toutes les infos sur les ravageurs et les auxiliaires (voir le post sur la formation que j'ai suivi sur ce sujet), et Di@gnoPlant Courgette, pour tous les problèmes que peut rencontrer la culture de ce légume. Les applications sont disponibles ici.
Est aussi disponible en page d'accueil du site un lien vers HYPP, l'hyper base de données en protection des plantes de l'INRA. C'est une formidable mine d'informations, très très riche. A conseiller !
Faites bon usage de tout ça :-)
A plus
David
En regardant l'émission de télé "Silence ça pousse", j'ai découvert un site internet très intéressant (juste avant de m'endormir, classic quand je regarde cette émission ...). Il s'agit du site Ephytia, fait par l'INRA. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.
Sur ce site, j'ai aussi trouvé un lien vers des applications (Android et AppStore) qui sont tout à fait intéressantes elles aussi. Bon, certaines sont payantes, mais deux ou trois sont gratuites : Biocontrole, pour toutes les infos sur les ravageurs et les auxiliaires (voir le post sur la formation que j'ai suivi sur ce sujet), et Di@gnoPlant Courgette, pour tous les problèmes que peut rencontrer la culture de ce légume. Les applications sont disponibles ici.
Est aussi disponible en page d'accueil du site un lien vers HYPP, l'hyper base de données en protection des plantes de l'INRA. C'est une formidable mine d'informations, très très riche. A conseiller !
Faites bon usage de tout ça :-)
A plus
David
samedi 15 février 2014
Fin de mon stage Évaluation en Milieu de Travail (EMT)
Bonjour,
Mes deux semaines de stage
EMT sont déjà terminées. Elles sont passées très vite.
Je vais tenter de résumer
ce que j'ai pu faire durant ces deux semaines.
Deux activités ont
principalement marqué ce stage :
- Les récoltes
L'exploitation dans
laquelle j'ai effectué mon stage commercialise principalement la
production à des AMAP. Un complément en vente directe est aussi
pratiqué. Les deux AMAP partenaires représentent environ une
centaine de paniers. Les jours de distribution des paniers sont aussi
les jours de récolte, pour assurer une fraîcheur maximum des
légumes. Sur la semaine, cela représente deux jours de récolte.
S'ajoutent à la récolte proprement dite, le nettoyage et le
conditionnement de certains légumes. Il est important de noter que
ce travail représente une partie très importante de l'ensemble de
l'activité, à savoir environ un bon tiers du temps total. Il serait
possible d'économiser un peu de ce temps en ne faisant aucun
conditionnement (pesage et mise en sachet) pour les AMAP, mais cela
risquerait d'être au détriment du bon déroulement des
distributions.
Lors de ces deux semaines,
les légumes que nous avons récoltés furent : poireaux, choux de
milan, choux fleur, choux de Bruxelles, panais, carottes, navets,
radis daïkon, radis noirs, blettes, épinards. A cela se sont
ajoutés les légumes de garde que sont les oignons et les pommes de
terre, récoltés durant la saison dernière.
![]() |
| De beaux choux fleur |
![]() |
| Carottes et poireaux |
La mauvaise surprise des
récoltes ? Les carottes, attaquées par la fameuse mouche de la
carotte (voir les attaques sur la photo ci-dessous). Les attaques
n'ont pas été trop graves, mais une partie non négligeable des
racines a tout de même été "visitée", à vue de nez, je
dirais environ 10 à 25 % selon les variétés. Pas catastrophique,
mais un peu dommage. Il aurait suffit de couvrir les plantations avec
des filets anti-insectes pour s'épargner cette nuisance. Oui, il
aurait suffit ! Mais le manque de temps en a décidé autrement. La
gestion des priorités induit forcément quelques sacrifices.
![]() |
| Attaques de la mouche sur les carottes |
- Les cultures
Au niveau des cultures,
nous avons fait quelques semis : des choux, quelques poivrons et
aubergines, des salades. Les semis se font en plaques alvéolées
remplies d'un terreau adapté. A cette période de l'année, une fois
les semis faits, les plaques sont posées sur une tablette
chauffante. Cela permet de maintenir le substrat à la température
idéale de germination des graines (cette température est différente
suivant les espèces de légume).
Nous avons conditionné
les semences de pommes de terre en caisse pour les mettre à germer.
Cela permet de gagner du temps après la plantation. Les tubercules
portant des germes trapus et pas trop longs seront ainsi mieux
préparés à faire face à d'éventuelles mauvaises conditions de
culture. Point important : si le tubercule ne porte qu'un seul
germe, assez développé, il est préférable de l'éliminer, cela
pour favoriser la pousse de plusieurs autres germes.
Côté plantation, nous
avons mis en place quelques centaines de salades, sous tunnel, et sur
butte pour faire face au trop plein d'eau de cet hiver. Nous avons
aussi préparé des planches de culture sur buttes pour les prochains
semis de radis.
![]() |
| Plantation de salades |
A toutes ces tâches s'en
sont ajoutées d'autres, secondaires, mais tout aussi nécessaires :
- creuser des rigoles pour
faciliter l'écoulement des eaux de pluie autour des serres (question
pluie, c'est vrai que l'on a été gâté !). Cela a permis de
drainer les planches de culture (voir la photo de l'intérieur d'une
serre ci-dessous).
- ranger et nettoyer la
serre de plants (bientôt elle va se remplir à grande vitesse !)
- désherber quelques
planches (aillets et blettes sous serre)
- assister à un contrôle
bio (quand tout est bien organisé et préparé, cela se passe sans
problème)
![]() |
| Les buttes |
![]() |
| Les blettes de couleur |
C'est court, deux
semaines !
Bientôt le début de ma
formation, avec ses périodes de stage. L'occasion d'apprendre de
nouvelles choses passionnantes.
Un très grand merci à mes deux "maîtres de stage" ;-)
A bientôt,
David
mardi 28 janvier 2014
Formation Protection Biologique Intégrée (PBI)
Bonjour,
Aujourd'hui, j'ai suivi une formation
organisée par la chambre d'agriculture dont le thème était :
la Protection Biologique Intégrée (PBI) en Maraîchage. C'était
une formation très intéressante. Les deux intervenantes
connaissaient très bien leur sujet, et elles nous ont donné des
informations précieuses au sujet des différentes stratégies à
mettre en œuvre pour lutter efficacement contre les ravageurs. J'ai
eu l'occasion de revoir certains points que j'avais déjà vus lors
d'une formation précédente (formation AGROBIO du mois d'octobre
dernier). Mais je dois avouer que cela ne fait pas de mal d'en
remettre une petite couche...
Nous avons donc passé en revue les
principaux ravageurs rencontrés par les maraîchers locaux :
pucerons, thrips, acariens tétranyques, aleurodes, noctuelles,
piérides, teignes, taupins, limaces, punaises, doryphores, et
mouches en tout genre. Pour chacun de ces ravageurs, nous ont été
présentés les auxiliaires correspondants (s'ils existent), et les
méthodologies à respecter pour lutter de manière efficace. En
effet, il faut savoir que certains auxiliaires ne sont actifs, donc
efficaces, qu'à partir d'une certaine température, qui ne
correspond pas toujours à la température favorable au développement
du ravageur ... Ça devient compliqué ! Il faut donc
parfois anticiper les attaques, ou alors au contraire agir au dernier
moment. En tout cas, le plus important, le point sur lequel les deux
intervenantes ont insisté, c'est qu'il faut observer, de manière
régulière, en prenant soin de bien repérer les foyers d'attaques,
et de suivre leur évolution. Prendre aussi l'habitude de tout noter,
cela permet de garder une trace des événements, et de mieux affiner
les stratégies futures. Les aspects pratiques de la PBI ont aussi
été abordés : les fournisseurs, les doses, les prix, les
conditionnements.
Tout cela semble assez complexe au
débutant que je suis. Je me prends alors à rêver d'une application
sur mon smartphone : je rentre la culture et le ravageur, et
elle me calcule tout, les doses, les dates d'application, les
densités, tout ça bien sûr en fonction de la météo et de la
date ! Facile, non ?...
Deux petites photos, pour illustrer cette formation (photos prises dans mon potager) :
Les larves de punaise Nézara. Adulte, la punaise est verte. Elles ne sont pas très gentilles ces punaises-là. Et en plus, elles n'ont pas de ravageur ...
Et un joli spécimen de limace "panthère". Grrrrrr !!
A bientôt pour la suite.
David
Stage Évaluation en Milieu de Travail (EMT)
Bonjour,
Le début de ma formation BPREA
approche, elle doit débuter le 4 mars prochain. Mais c'est encore un
peu loin, et les formalités administratives sont toutes plus ou
moins en attente maintenant. Aussi, afin d'acquérir un peu plus
d'expérience professionnelle, je vais suivre un stage d'Évaluation
en Milieu de Travail (EMT). Ce stage est proposé par Pôle Emploi
dans le but de découvrir un métier vers lequel on souhaite se
diriger. C'est une opportunité offerte aux demandeurs d'emploi qui
leur permet de faire un stage de 80 heures maximum dans une
entreprise, en restant sous le régime de demandeur d'emploi (on
continue donc à toucher les allocations). L'entreprise qui accueille
le stagiaire bénéficie d'une (petite !) compensation
financière (toujours bon à prendre). En pratique, il faut donc
trouver une entreprise qui accepte de prendre un stagiaire et de
remplir le formulaire qui va bien (convention de stage), c'est plutôt
simple comme formalité. Pour plus de renseignements sur ce stage
EMT, voir ici.
En ce qui me concerne, je vais faire
mon stage chez un couple de maraîchers pas trop loin de chez moi
(j'ai déjà eu l'occasion de « pratiquer » un peu chez
eux). Je dois commencer la semaine prochaine, pour une durée de deux
semaines. Cela devrait me permettre de voir une partie de la
préparation des plants, ainsi que la planification des cultures de
la saison à venir. Si c'est possible, j'essaierais de faire quelques
photos, pour avoir un peu de « concret » à se mettre
sous la dent.
A bientôt pour la suite.
David
mercredi 22 janvier 2014
Une grande étape
Bonjour,
Aujourd'hui, une grande étape vient d'être franchie : j'ai signé un sous-seing chez le notaire pour l'achat d'un terrain ! C'est une très bonne nouvelle, et l'année 2014 ne pouvait pas mieux commencer. Bon, il ne faut pas s'emballer trop vite, il reste maintenant à concrétiser cette promesse de vente en acte authentique d'achat. Le problème potentiel ? Une préemption de la SAFER. Dans mon cas, le risque est minime, mais il existe tout de même. On va donc rester prudent en attendant la signature définitive (qui devrait avoir lieu d'ici deux à trois mois).
Cela faisait un petit moment que j'étais sur ce terrain, mais je ne voulais pas trop en parler, de peur de me porter la poisse ! Maintenant, c'est dit ! Le terrain se situe à quelques centaines de mètres de chez moi (super !), il comprend une partie en bois et une partie en prairie, environ moitié moitié, pour une surface totale d'environ 3 hectares. Ce qui me laisse environ 1,3 hectares cultivable de suite, et en bio car le terrain n'a pas été cultivé depuis .... des dizaines d'années ! Il va falloir envisager un petit défrichement pour agrandir la surface cultivable à 1,5 hectares, histoire de respecter la 1/2 SMI pour être enregistré à la MSA (la sécu des agriculteurs) à titre principal. Il faudra aussi prévoir un forage (avec la déclaration qui va bien), et la construction d'un bâtiment agricole (avec le permis de construire qui va bien). Je n'en ai pas fini avec les formalités administratives ! Je détaillerai tout cela plus tard.
Les trois mois qui viennent vont être longs .... mais longs .....
A bientôt pour la suite, qui s'annonce passionnante.
David
Aujourd'hui, une grande étape vient d'être franchie : j'ai signé un sous-seing chez le notaire pour l'achat d'un terrain ! C'est une très bonne nouvelle, et l'année 2014 ne pouvait pas mieux commencer. Bon, il ne faut pas s'emballer trop vite, il reste maintenant à concrétiser cette promesse de vente en acte authentique d'achat. Le problème potentiel ? Une préemption de la SAFER. Dans mon cas, le risque est minime, mais il existe tout de même. On va donc rester prudent en attendant la signature définitive (qui devrait avoir lieu d'ici deux à trois mois).
Cela faisait un petit moment que j'étais sur ce terrain, mais je ne voulais pas trop en parler, de peur de me porter la poisse ! Maintenant, c'est dit ! Le terrain se situe à quelques centaines de mètres de chez moi (super !), il comprend une partie en bois et une partie en prairie, environ moitié moitié, pour une surface totale d'environ 3 hectares. Ce qui me laisse environ 1,3 hectares cultivable de suite, et en bio car le terrain n'a pas été cultivé depuis .... des dizaines d'années ! Il va falloir envisager un petit défrichement pour agrandir la surface cultivable à 1,5 hectares, histoire de respecter la 1/2 SMI pour être enregistré à la MSA (la sécu des agriculteurs) à titre principal. Il faudra aussi prévoir un forage (avec la déclaration qui va bien), et la construction d'un bâtiment agricole (avec le permis de construire qui va bien). Je n'en ai pas fini avec les formalités administratives ! Je détaillerai tout cela plus tard.
Les trois mois qui viennent vont être longs .... mais longs .....
A bientôt pour la suite, qui s'annonce passionnante.
David
mercredi 8 janvier 2014
Démarches administratives (1)
Bonjour, et meilleurs vœux pour cette
nouvelle année.
Je vais aborder dans ce post
quelques-unes des différentes démarches administratives auxquelles
je vais devoir me soumettre dans le cadre de ma future installation. Par la suite, d'autres posts seront consacrés à ces différentes démarches (je pense qu'avec le temps, je vais en découvrir de nouvelles !).
Le problème de toutes ces démarches,
c'est que leur instruction met un certain temps, variable de deux
semaines à près de 6 mois ! Il est alors important de bien les
anticiper pour ne pas se retrouver bloqué et devoir attendre une
fois l'achat du terrain finalisé.
Pour information la DDTM est la
Direction Départementale des Territoires et de la Mer. C'est auprès de cet organisme que plusieurs dossiers doivent être déposés.
Autorisation d'exploiter - DDTM
Étant donné ma situation personnelle,
comme je n'ai pas de diplôme pouvant faire valoir la capacité
professionnelle agricole, je vais devoir demander une autorisation
d'exploiter pour pouvoir m'installer. En effet, la détention de
cette capacité agricole est obligatoire pour s'installer en tant qu'exploitant agricole. Pour y prétendre, il faut
justifier d'un diplôme agricole :
- Si né avant le 1er janvier 1971
(c'est mon cas) : un diplôme ou titre agricole
équivalent de niveau V (ce n'est pas mon cas)
- Si né après le 1er janvier 1971 : un diplôme ou titre agricole de niveau IV.
Dans tous les cas, je ne possède pas
ce genre de diplôme, il me faudra donc faire cette demande
d'autorisation d'exploiter. La formation que je dois suivre à partir
de mars me permettrait d'obtenir la capacité agricole, mais comme je
souhaite finaliser mon installation en parallèle de la formation, je
n'ai pas d'autre choix.
Le délai de réponse est de quatre
mois, pouvant être porté à six mois dans certains cas. Cette
demande peut être faite dès que le terrain est trouvé, avant même
son acquisition définitive. Dans ce cas, il faut juste ajouter une
lettre du propriétaire autorisant le futur installé à
déposer son dossier.
Déclaration de forage - DDTM
Cette formalité est primordiale car
sans eau, pas de légume ! Je ne me suis renseigné que sur les forages car dans ma zone de recherche de terrain, il n'y a pas de cours d'eau pouvant être utilisés pour l'irrigation.
Les formalités relatives au
prélèvement d'eau peuvent être relativement compliquées, suivant
les quantités à prélever, la profondeur de la source en eau, l'environnement direct, la
nature du sous-sol, …
Sur les quantités, je ne devrais pas
avoir trop de problème vu que j'envisage d'utiliser entre 6000 et
8000 m3 par année (pour 1,5 hectares de culture avec environ 1000 m2
de serres), et que cela représente un petit prélèvement.
Sur les autres points, cela dépendra
du terrain que je trouverai, étant entendu que pour engager cette
formalité, il faut au moins avoir trouvé un terrain.
Pour déposer cette déclaration, il
faut respecter un délai d'un mois minimum avant le début des
travaux. Ensuite, il faut soit déposer une demande d'autorisation de
prélèvement si les volumes sont importants, soit faire un simple
courrier pour signifier à l'autorité compétente que l'on va
commencer à prélever si les volumes sont faibles. J'ai cru
comprendre que la limite était à 10000 m3, je devrais donc me situer dans la deuxième catégorie.
Autorisation de défrichement - DDTM
Cette autorisation n'est à demander
que s'il faut envisager de défricher entièrement ou partiellement
un terrain. L'idéal serait de trouver un terrain sans arbre, car
dans ce cas, cela ferait une chose de moins à faire. Mais vu la
rareté des biens, je pense que ce n'est pas un point sur lequel il
faut être trop difficile. Bien sûr, je n'envisage pas de
m'installer sur un terrain forestier qu'il faudrait complètement
raser, mais il peut être envisageable de devoir couper quelques
arbres pour arriver à une surface exploitable convenable. Je
reviendrai sur ce point (ou pas !) dès lors que j'aurais trouvé un
terrain.
Certification bio – Agence Bio et organisme certificateur
J'envisage de m'installer en bio. L'idéal étant de pouvoir débuter directement en bio, mais pour
cela, il faudrait trouver un terrain n'ayant pas fait l'objet de
culture dans les années précédentes. Et là, ça risque d'être un
peu compliqué. Dans le cas contraire, la conversion se fait sur une durée de deux ou trois ans.
Les démarches de certification sont relativement simples (du moins c'est ce qu'il me semble).
Dans un premier temps, il faut
s'enregistrer à l'Agence Bio.
Il faut pour cela faire une notification, soit en ligne, soit par
courrier.
Ensuite, il faut contacter un organisme
certificateur. De mon côté, j'ai choisi de contacter EcoCert. Je leur ai demandé
un devis pour une certification en maraîchage avec 1,5 hectares de
culture. Le montant s'élève à environ 450 euros TTC.
Une fois la notification faite et le
terrain acheté, il faut valider l'engagement. L'organisme certificateur procède
alors à tous les contrôles nécessaires et valide l'engagement. Le
délai d'obtention de la validation est d'environ deux semaines.
Il faut toutefois faire attention à
une chose : si une aide financière est demandée pour la
certification bio (au conseil régional par exemple), il faut la
faire avant tout paiement à l'organisme certificateur, au risque de
ne pas bénéficier des aides si cette chronologie ne devait pas être
respectée. Cette remarque est d'ailleurs valable pour toutes les
aides demandées.
Bon, et bien ça fait pas mal de
« paperasse » tout ça ! Et je pense que ce n'est pas fini !
C'est sûr que ce n'est pas la partie
la plus marrante de l'installation, mais il faut en passer par là.
En parallèle à toutes ces démarches
(pour l'instant, c'est plus de la demande de renseignements), je
continue mes différents chiffrages, pour les productions (variétés
cultivées, rendements possibles, prix, surfaces, rotation des
cultures, …), mais aussi pour les investissements (matériels,
forage, semences, amendements, produits divers, …). Mais ça, c'est une autre histoire ...
A bientôt pour la suite,
David
Inscription à :
Articles (Atom)







