Bonjour,
Aujourd'hui, deux grandes nouvelles :
Création de l'entreprise
J'ai choisi de m'installer en tant qu'Entreprise Individuelle. Ce statut a des avantages et des inconvénients. Côté avantages : les formalités sont très simples, les frais de création et d'enregistrement sont très limités (pour ne pas dire nul). Côté inconvénients : le fait que le patrimoine familiale ne soit pas protégé en cas de difficultés de l'entreprise. Mais ce point est à relativiser en fonction du recours (ou pas) au crédit bancaire. Dans mon cas, je n'y fais pas appel, donc le risque est inexistant (il ne peut pas y avoir de défaut de remboursement). De plus, il est aussi possible de faire une Déclaration d'insaisissabilité, permettant de mettre à l'abri le patrimoine familiale.
La formalité administrative a été assez simple : un formulaire (appelé P0) à remplir et à rapporter au CFE (centre de formalités de entreprises) de la chambre d'agriculture. J'avais pris rendez-vous pour remettre mon dossier, et lors de ce rendez-vous, la personne qui m'a reçu a saisi mon dossier sur informatique. Et miracle : tout s'est bien passé ! Je suis même reparti avec mon SIRET sous le bras. J'ai reçu la confirmation de la création de mon entreprise par courrier quelques jours plus tard. Je suis donc maintenant enregistré, avec un numéro de SIRET qui va bien. Le code APE (activité principale exercée) est 0113Z, pour Culture de légumes, de melons, de racines et de tubercules. Et grande nouvelle, il est possible de choisir un nom pour l'entreprise (pas obligatoire, sinon c'est le nom de la personne physique qui est retenu). J'ai choisi de donner un petit nom à mon entreprise, en faisant comme pas mal de maraîchers, en choisissant le nom du lieu-dit de l'exploitation. Et dans mon cas, cela donne : Les jardins de Petite Lande. Je vais pouvoir rebaptiser le blog !
Certification bio
Aujourd'hui, j'avais rendez-vous avec une personne de l'organisme certificateur bio que j'ai retenu (Ecocert). Nous avons fait le tour des parcelles pour établir un constat de prairie. Cela me permet de pouvoir démarrer directement en bio, sans avoir à respecter de période de reconversion, ce qui est plutôt bien. Nous avons ensuite passé en revue toutes les formalités et règles à respecter. Rien de bien compliqué. Résultat de la visite : j'ai mon agrément bio, du moins pour les terres. Il faudra ensuite que la personne revienne pour certifier les cultures (contrôles des semences, des amendements, ...). Cela fera l'objet d'un autre article ...
Je suis content que les choses bougent enfin. D'ici peu, je vais rentrer dans le vif du sujet, avec la préparation du terrain (clôtures, chemin d'accès, taille et coupe de certains arbres, ...). Ce n'est pas le boulot qui va manquer !!
A très bientôt
David
vendredi 25 avril 2014
mercredi 16 avril 2014
Du nouveau ...
Bonjour à tous,
Je prends quelques minutes pour faire un point de ma situation :
- hier, le 15 avril, j'ai (enfin !) signé pour mon terrain. C'est fait, je suis propriétaire d'environ 3 hectares (dont la moitié en forêt), à Salaunes, proche de mon domicile. C'est une étape très importante, mais les difficultés ne sont pas terminées pour autant (voir ci-dessous)....
- aujourd'hui, le 16 avril, je suis allé déposer mon dossier de création d'entreprise au CFE (centre de formalité de entreprise) de la Chambre d'Agriculture de la Gironde. Tout s'est bien passé ! Ouf ! J'ai même pu récupérer mon numéro de SIRET (qui doit être validé dans les 48h par l'INSEE).
Maintenant, les ennuis vont pouvoir commencer !
Le "choc de simplification" annoncé par notre cher président n'est pas encore arrivé aux portes des organismes agricoles... La MSA, par exemple, est d'une logique implacable. Pour pouvoir être affiliée chez eux, il faut déjà avoir mis les parcelles en culture. Mais pour pouvoir mettre en culture, il me faut faire des investissements, comme les serres, ou la construction d'un bâtiment agricole. Et pour obtenir le permis de construire, il me faut .... une attestation d'affiliation MSA. Idem pour obtenir les subventions relatives aux investissements. Depuis quelques jours, je tourne en rond !
Je ne désespère pas que les choses puissent s'arranger. Et de toutes façons, je trouverai des solutions, quitte à repousser certains investissements à plus tard.
En parallèle, je suis ma formation, à distance, auprès du CFPPA de La Réole. Nous avons une journée de regroupement par semaine (en principe le jeudi, donc demain). Cela permet de se rencontrer, de confronter nos situations respectives, et de valider nos travaux. J'ai aussi été en stage, du 17 au 27 mars dernier, chez des maraîchers du Haillan (chez Fanny et Adrien, de super maîtres de stage). Je retourne chez eux pour mon prochain stage, du 28 avril au 9 mai. J'ai aussi eu l'occasion de retourner chez eux entre-temps pour quelques "opérations spéciales" que je tenais absolument à ne pas manquer : utilisation du semoir de précision (fabrication maison par Adrien), d'une efficacité redoutable, et test de greffes de tomates (essai avec une trentaine de plants pour observer leur comportement par rapport à des plants normaux). C'est passionnant.
Bon, j'ai passé ma journée à courir à Bordeaux, au téléphone, à remplir des dossiers .... Pas très passionnant, pour le coup, mais il faut (aussi) en passer par là.
A bientôt pour la suite
David
Je prends quelques minutes pour faire un point de ma situation :
- hier, le 15 avril, j'ai (enfin !) signé pour mon terrain. C'est fait, je suis propriétaire d'environ 3 hectares (dont la moitié en forêt), à Salaunes, proche de mon domicile. C'est une étape très importante, mais les difficultés ne sont pas terminées pour autant (voir ci-dessous)....
- aujourd'hui, le 16 avril, je suis allé déposer mon dossier de création d'entreprise au CFE (centre de formalité de entreprise) de la Chambre d'Agriculture de la Gironde. Tout s'est bien passé ! Ouf ! J'ai même pu récupérer mon numéro de SIRET (qui doit être validé dans les 48h par l'INSEE).
Maintenant, les ennuis vont pouvoir commencer !
Le "choc de simplification" annoncé par notre cher président n'est pas encore arrivé aux portes des organismes agricoles... La MSA, par exemple, est d'une logique implacable. Pour pouvoir être affiliée chez eux, il faut déjà avoir mis les parcelles en culture. Mais pour pouvoir mettre en culture, il me faut faire des investissements, comme les serres, ou la construction d'un bâtiment agricole. Et pour obtenir le permis de construire, il me faut .... une attestation d'affiliation MSA. Idem pour obtenir les subventions relatives aux investissements. Depuis quelques jours, je tourne en rond !
Je ne désespère pas que les choses puissent s'arranger. Et de toutes façons, je trouverai des solutions, quitte à repousser certains investissements à plus tard.
En parallèle, je suis ma formation, à distance, auprès du CFPPA de La Réole. Nous avons une journée de regroupement par semaine (en principe le jeudi, donc demain). Cela permet de se rencontrer, de confronter nos situations respectives, et de valider nos travaux. J'ai aussi été en stage, du 17 au 27 mars dernier, chez des maraîchers du Haillan (chez Fanny et Adrien, de super maîtres de stage). Je retourne chez eux pour mon prochain stage, du 28 avril au 9 mai. J'ai aussi eu l'occasion de retourner chez eux entre-temps pour quelques "opérations spéciales" que je tenais absolument à ne pas manquer : utilisation du semoir de précision (fabrication maison par Adrien), d'une efficacité redoutable, et test de greffes de tomates (essai avec une trentaine de plants pour observer leur comportement par rapport à des plants normaux). C'est passionnant.
Bon, j'ai passé ma journée à courir à Bordeaux, au téléphone, à remplir des dossiers .... Pas très passionnant, pour le coup, mais il faut (aussi) en passer par là.
A bientôt pour la suite
David
jeudi 6 mars 2014
Début de la formation BPREA
Bonjour à tous,
Mardi dernier, le 4 mars, c'était le premier jour de ma formation BPREA. Cette formation, je vais la suivre en FOAD, c'est à dire "à distance", en télétravail en quelque sorte. Un jour par semaine (en moyenne), nous devrons assister à une journée de regroupement, au centre de formation de La Réole. Cela permettra de faire le point sur les sujets pour lesquels on aurait des questions, mais aussi de faire des présentation de nos différentes expériences lors de nos stages. Ce premier jour a surtout était l'occasion de nous présenter tous les aspects administratifs et logistiques, rien de bien passionnant !
Le groupe de la session dans laquelle je suis est composé de douze personnes, issues d'horizons très différents, et avec des projets tout aussi différents : du maraîchage (j'en fait parti !), de l'horticulture, de l'élevage de chevaux ou de chèvres, de la culture de plantes aromatiques et médicinales, de la culture de spiruline, de la culture de céréales. C'est assez varié !
Bon, je vais continuer à bosser mes cours, j'ai juste fait une petite pause pour poster cet article :-) ...
A bientôt
David
Mardi dernier, le 4 mars, c'était le premier jour de ma formation BPREA. Cette formation, je vais la suivre en FOAD, c'est à dire "à distance", en télétravail en quelque sorte. Un jour par semaine (en moyenne), nous devrons assister à une journée de regroupement, au centre de formation de La Réole. Cela permettra de faire le point sur les sujets pour lesquels on aurait des questions, mais aussi de faire des présentation de nos différentes expériences lors de nos stages. Ce premier jour a surtout était l'occasion de nous présenter tous les aspects administratifs et logistiques, rien de bien passionnant !
Le groupe de la session dans laquelle je suis est composé de douze personnes, issues d'horizons très différents, et avec des projets tout aussi différents : du maraîchage (j'en fait parti !), de l'horticulture, de l'élevage de chevaux ou de chèvres, de la culture de plantes aromatiques et médicinales, de la culture de spiruline, de la culture de céréales. C'est assez varié !
Bon, je vais continuer à bosser mes cours, j'ai juste fait une petite pause pour poster cet article :-) ...
A bientôt
David
jeudi 27 février 2014
Ephytia, un site très intéressant
Bonjour,
En regardant l'émission de télé "Silence ça pousse", j'ai découvert un site internet très intéressant (juste avant de m'endormir, classic quand je regarde cette émission ...). Il s'agit du site Ephytia, fait par l'INRA. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.
Sur ce site, j'ai aussi trouvé un lien vers des applications (Android et AppStore) qui sont tout à fait intéressantes elles aussi. Bon, certaines sont payantes, mais deux ou trois sont gratuites : Biocontrole, pour toutes les infos sur les ravageurs et les auxiliaires (voir le post sur la formation que j'ai suivi sur ce sujet), et Di@gnoPlant Courgette, pour tous les problèmes que peut rencontrer la culture de ce légume. Les applications sont disponibles ici.
Est aussi disponible en page d'accueil du site un lien vers HYPP, l'hyper base de données en protection des plantes de l'INRA. C'est une formidable mine d'informations, très très riche. A conseiller !
Faites bon usage de tout ça :-)
A plus
David
En regardant l'émission de télé "Silence ça pousse", j'ai découvert un site internet très intéressant (juste avant de m'endormir, classic quand je regarde cette émission ...). Il s'agit du site Ephytia, fait par l'INRA. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.
Sur ce site, j'ai aussi trouvé un lien vers des applications (Android et AppStore) qui sont tout à fait intéressantes elles aussi. Bon, certaines sont payantes, mais deux ou trois sont gratuites : Biocontrole, pour toutes les infos sur les ravageurs et les auxiliaires (voir le post sur la formation que j'ai suivi sur ce sujet), et Di@gnoPlant Courgette, pour tous les problèmes que peut rencontrer la culture de ce légume. Les applications sont disponibles ici.
Est aussi disponible en page d'accueil du site un lien vers HYPP, l'hyper base de données en protection des plantes de l'INRA. C'est une formidable mine d'informations, très très riche. A conseiller !
Faites bon usage de tout ça :-)
A plus
David
samedi 15 février 2014
Fin de mon stage Évaluation en Milieu de Travail (EMT)
Bonjour,
Mes deux semaines de stage
EMT sont déjà terminées. Elles sont passées très vite.
Je vais tenter de résumer
ce que j'ai pu faire durant ces deux semaines.
Deux activités ont
principalement marqué ce stage :
- Les récoltes
L'exploitation dans
laquelle j'ai effectué mon stage commercialise principalement la
production à des AMAP. Un complément en vente directe est aussi
pratiqué. Les deux AMAP partenaires représentent environ une
centaine de paniers. Les jours de distribution des paniers sont aussi
les jours de récolte, pour assurer une fraîcheur maximum des
légumes. Sur la semaine, cela représente deux jours de récolte.
S'ajoutent à la récolte proprement dite, le nettoyage et le
conditionnement de certains légumes. Il est important de noter que
ce travail représente une partie très importante de l'ensemble de
l'activité, à savoir environ un bon tiers du temps total. Il serait
possible d'économiser un peu de ce temps en ne faisant aucun
conditionnement (pesage et mise en sachet) pour les AMAP, mais cela
risquerait d'être au détriment du bon déroulement des
distributions.
Lors de ces deux semaines,
les légumes que nous avons récoltés furent : poireaux, choux de
milan, choux fleur, choux de Bruxelles, panais, carottes, navets,
radis daïkon, radis noirs, blettes, épinards. A cela se sont
ajoutés les légumes de garde que sont les oignons et les pommes de
terre, récoltés durant la saison dernière.
![]() |
| De beaux choux fleur |
![]() |
| Carottes et poireaux |
La mauvaise surprise des
récoltes ? Les carottes, attaquées par la fameuse mouche de la
carotte (voir les attaques sur la photo ci-dessous). Les attaques
n'ont pas été trop graves, mais une partie non négligeable des
racines a tout de même été "visitée", à vue de nez, je
dirais environ 10 à 25 % selon les variétés. Pas catastrophique,
mais un peu dommage. Il aurait suffit de couvrir les plantations avec
des filets anti-insectes pour s'épargner cette nuisance. Oui, il
aurait suffit ! Mais le manque de temps en a décidé autrement. La
gestion des priorités induit forcément quelques sacrifices.
![]() |
| Attaques de la mouche sur les carottes |
- Les cultures
Au niveau des cultures,
nous avons fait quelques semis : des choux, quelques poivrons et
aubergines, des salades. Les semis se font en plaques alvéolées
remplies d'un terreau adapté. A cette période de l'année, une fois
les semis faits, les plaques sont posées sur une tablette
chauffante. Cela permet de maintenir le substrat à la température
idéale de germination des graines (cette température est différente
suivant les espèces de légume).
Nous avons conditionné
les semences de pommes de terre en caisse pour les mettre à germer.
Cela permet de gagner du temps après la plantation. Les tubercules
portant des germes trapus et pas trop longs seront ainsi mieux
préparés à faire face à d'éventuelles mauvaises conditions de
culture. Point important : si le tubercule ne porte qu'un seul
germe, assez développé, il est préférable de l'éliminer, cela
pour favoriser la pousse de plusieurs autres germes.
Côté plantation, nous
avons mis en place quelques centaines de salades, sous tunnel, et sur
butte pour faire face au trop plein d'eau de cet hiver. Nous avons
aussi préparé des planches de culture sur buttes pour les prochains
semis de radis.
![]() |
| Plantation de salades |
A toutes ces tâches s'en
sont ajoutées d'autres, secondaires, mais tout aussi nécessaires :
- creuser des rigoles pour
faciliter l'écoulement des eaux de pluie autour des serres (question
pluie, c'est vrai que l'on a été gâté !). Cela a permis de
drainer les planches de culture (voir la photo de l'intérieur d'une
serre ci-dessous).
- ranger et nettoyer la
serre de plants (bientôt elle va se remplir à grande vitesse !)
- désherber quelques
planches (aillets et blettes sous serre)
- assister à un contrôle
bio (quand tout est bien organisé et préparé, cela se passe sans
problème)
![]() |
| Les buttes |
![]() |
| Les blettes de couleur |
C'est court, deux
semaines !
Bientôt le début de ma
formation, avec ses périodes de stage. L'occasion d'apprendre de
nouvelles choses passionnantes.
Un très grand merci à mes deux "maîtres de stage" ;-)
A bientôt,
David
mardi 28 janvier 2014
Formation Protection Biologique Intégrée (PBI)
Bonjour,
Aujourd'hui, j'ai suivi une formation
organisée par la chambre d'agriculture dont le thème était :
la Protection Biologique Intégrée (PBI) en Maraîchage. C'était
une formation très intéressante. Les deux intervenantes
connaissaient très bien leur sujet, et elles nous ont donné des
informations précieuses au sujet des différentes stratégies à
mettre en œuvre pour lutter efficacement contre les ravageurs. J'ai
eu l'occasion de revoir certains points que j'avais déjà vus lors
d'une formation précédente (formation AGROBIO du mois d'octobre
dernier). Mais je dois avouer que cela ne fait pas de mal d'en
remettre une petite couche...
Nous avons donc passé en revue les
principaux ravageurs rencontrés par les maraîchers locaux :
pucerons, thrips, acariens tétranyques, aleurodes, noctuelles,
piérides, teignes, taupins, limaces, punaises, doryphores, et
mouches en tout genre. Pour chacun de ces ravageurs, nous ont été
présentés les auxiliaires correspondants (s'ils existent), et les
méthodologies à respecter pour lutter de manière efficace. En
effet, il faut savoir que certains auxiliaires ne sont actifs, donc
efficaces, qu'à partir d'une certaine température, qui ne
correspond pas toujours à la température favorable au développement
du ravageur ... Ça devient compliqué ! Il faut donc
parfois anticiper les attaques, ou alors au contraire agir au dernier
moment. En tout cas, le plus important, le point sur lequel les deux
intervenantes ont insisté, c'est qu'il faut observer, de manière
régulière, en prenant soin de bien repérer les foyers d'attaques,
et de suivre leur évolution. Prendre aussi l'habitude de tout noter,
cela permet de garder une trace des événements, et de mieux affiner
les stratégies futures. Les aspects pratiques de la PBI ont aussi
été abordés : les fournisseurs, les doses, les prix, les
conditionnements.
Tout cela semble assez complexe au
débutant que je suis. Je me prends alors à rêver d'une application
sur mon smartphone : je rentre la culture et le ravageur, et
elle me calcule tout, les doses, les dates d'application, les
densités, tout ça bien sûr en fonction de la météo et de la
date ! Facile, non ?...
Deux petites photos, pour illustrer cette formation (photos prises dans mon potager) :
Les larves de punaise Nézara. Adulte, la punaise est verte. Elles ne sont pas très gentilles ces punaises-là. Et en plus, elles n'ont pas de ravageur ...
Et un joli spécimen de limace "panthère". Grrrrrr !!
A bientôt pour la suite.
David
Stage Évaluation en Milieu de Travail (EMT)
Bonjour,
Le début de ma formation BPREA
approche, elle doit débuter le 4 mars prochain. Mais c'est encore un
peu loin, et les formalités administratives sont toutes plus ou
moins en attente maintenant. Aussi, afin d'acquérir un peu plus
d'expérience professionnelle, je vais suivre un stage d'Évaluation
en Milieu de Travail (EMT). Ce stage est proposé par Pôle Emploi
dans le but de découvrir un métier vers lequel on souhaite se
diriger. C'est une opportunité offerte aux demandeurs d'emploi qui
leur permet de faire un stage de 80 heures maximum dans une
entreprise, en restant sous le régime de demandeur d'emploi (on
continue donc à toucher les allocations). L'entreprise qui accueille
le stagiaire bénéficie d'une (petite !) compensation
financière (toujours bon à prendre). En pratique, il faut donc
trouver une entreprise qui accepte de prendre un stagiaire et de
remplir le formulaire qui va bien (convention de stage), c'est plutôt
simple comme formalité. Pour plus de renseignements sur ce stage
EMT, voir ici.
En ce qui me concerne, je vais faire
mon stage chez un couple de maraîchers pas trop loin de chez moi
(j'ai déjà eu l'occasion de « pratiquer » un peu chez
eux). Je dois commencer la semaine prochaine, pour une durée de deux
semaines. Cela devrait me permettre de voir une partie de la
préparation des plants, ainsi que la planification des cultures de
la saison à venir. Si c'est possible, j'essaierais de faire quelques
photos, pour avoir un peu de « concret » à se mettre
sous la dent.
A bientôt pour la suite.
David
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